4 – Evaluer les pratiques

De quoi s’agit-il ?

Il s’agit d’évaluer ce que les apprenant·es ont réellement mis en pratique dans leur situation de travail ou, le cas échéant, dans leurs activités de bénévolat. Ce niveau d’évaluation se concentre sur les changements de comportement des apprenant·es. L’objectif est de définir si les changements de pratiques visés par la formation, à savoir les objectifs de formation ont été atteints ou non. 

Pourquoi évaluer les changements de pratiques ?

Si l’évaluation des apprentissages permet de mesurer l’acquisition des savoirs, savoir-faire et savoir-être dans le cadre fictif de la formation, l’évaluation des pratiques vise à cerner dans quelle mesure ces compétences sont déployées dans le contexte réel. Cette évaluation permet aux apprenant·es de prendre conscience des compétences réellement acquises en formation. Elle permet également de réajuster le dispositif pédagogique pour être au plus près des préoccupations et des conditions de travail des apprenant·es.

Les différentes formes d’évaluation des pratiques

Le questionnaire à froid

L’évaluation des pratiques est souvent réalisée à travers un questionnaire “à froid”, transmis quelques mois après la formation. Le délai sera réfléchi de façon à laisser suffisamment de temps aux apprenant·es pour appliquer ce qu’ils ont appris en formation dans le cadre d’interventions ou de projets réels. Le questionnaire peut venir interroger les changements de pratiques du point de vue de l’apprenant·e, mais aussi de ses collègues et responsables hiérarchiques.

L’entretien ou l’observation

L’évaluation peut aussi être menée de manière plus approfondie dans le cadre d’un accompagnement post-formation. L’équipe de formation peut alors interroger l’apprenant·e sur ce qui a changé ou non dans ses pratiques ou observer l’apprenant·e en action dans des interventions.

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3 – Evaluer les apprentissages

De quoi s’agit-il ?

L’évaluation des apprentissages vise à apprécier les savoirs, les savoir-faire et les savoir-être acquis durant la formation. Il s’agit donc d’évaluer l’atteinte des objectifs pédagogiques et, plus spécifiquement, de mesurer l’écart entre les savoirs, savoir-faire et savoir-être des apprenant·es à un instant T et un attendu de référence. Cette évaluation ne doit pas être confondue avec l’évaluation de satisfaction des apprenant·es, ni avec l’évaluation des changements de pratique observés en situation de travail après la formation, aussi appelée « évaluation de transfert des acquis ».  

Pourquoi évaluer les apprentissages ?

Pour les formateurs ou les formatrices, l’évaluation des apprentissages permet de :  

  • S’assurer que les apprenant·es ont les prérequis pour suivre efficacement la formation  
  • Connaître les éventuelles différences de niveaux entre apprenant·es, en lien avec les objectifs pédagogiques, pour prévoir des modalités de travail de groupe adaptées  
  • Repérer les difficultés des apprenant·es et réajuster les contenus et méthodes pédagogiques pendant la formation ou réviser le dispositif de formation pour une session ultérieure  

Pour les apprenant·es, elle permet de :  

  • Se situer par rapport aux objectifs pédagogiques en amont et pouvoir choisir le parcours de formation le plus adapté  
  • Prendre conscience de sa progression pendant la formation et se sentir sécurisé·e  
  • Ajuster ses stratégies d’apprentissage en fonction de sa progression (ex : poser des questions aux formateurs, aux formatrices ou aux autres apprenant·es, consulter des ressources complémentaires, etc.)  
  • Faire valoir ses acquis auprès d’un employeur  

L’évaluation des apprentissages constitue également une obligation réglementaire dans le cadre de la réalisation d’actions de formation professionnelle. Cette évaluation figure notamment au référentiel de la certification qualité des organismes de formation (certification Qualiopi), qui requiert la mise en place de modalités d’évaluation des acquis adaptées aux objectifs de la formation (indicateur 11 du référentiel).  

Les différents types d’évaluation des apprentissages

On distinguera trois types d’évaluation des apprentissages. Elles ont des objectifs spécifiques et sont mises en œuvre à des moments différents de la formation.

@PromotionSantéARA
Promotion Santé ARA

L’évaluation formative a un but pédagogique : elle sert à mieux piloter la formation et, pour les apprenant·es, à mieux réguler leurs apprentissages.  

L’évaluation sommative, quant à elle, a pour objectif de témoigner des acquis de fin de formation. Son résultat pourra figurer sur l’attestation de fin de formation professionnelle (ou le certificat de réalisation), afin d’être communiqué aux apprenant·es et à leurs employeurs. L’évaluation sommative n’a pas vocation à améliorer le processus d’apprentissage, même si elle permet aux apprenant·es de prendre des décisions en lien avec la suite de leur parcours de formation comme choisir de suivre une autre formation. 

Les différentes formes d’évaluation des apprentissages

L’évaluation des apprentissages peut être réalisée par le formateur, la formatrice, les participant·es ou conjointement. Quatre formes d’évaluation des apprentissages peuvent être identifiées (GIP-FAR, 2019) :   

  • L’autoévaluation : l’apprenant évalue individuellement ses propres productions, au regard des objectifs pédagogiques. L’apprenant doit donc bien saisir les objectifs et les critères d’évaluation.  
  • L’évaluation par les pairs : les apprenant·es évaluent réciproquement ou mutuellement en binômes ou en petits groupes leurs apprentissages. Elle invite les apprenant·es à « croiser les regards » et favorise l’appropriation mutuelle des critères et des objectifs pédagogiques.  
  • La co-évaluation : elle croise l’autoévaluation ou l’évaluation par les pairs, et le regard du formateur ou de la formatrice sur les apprentissages des apprenant·es. Elle permet de responsabiliser les apprenant·es et favorise la prise de conscience de leurs apprentissages.  
  • L’évaluation experte : le formateur évalue seul les productions des apprenant·es. Cette évaluation est celle qui permet le moins aux apprenant·es de s’approprier les critères d’évaluation et donc d’apprendre à évaluer eux-mêmes leurs actions. Elle nécessite une explication des résultats par le formateur ou la formatrice.  

Différentes méthodes pourront être utilisées en fonction du type d’objectif pédagogique à évaluer (voir Boîte à outils : Répertoire des activités pour évaluer une formation).

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2 – Évaluer les réactions 

De quoi s’agit-il ? 

Il s’agit d’apprécier la façon dont les apprenant·es répondent à la formation, sans en mesurer les effets. Les réactions évaluables comprennent la satisfaction, l’engagement ou le sentiment de pertinence de la formation par rapport à leurs besoins. L’évaluation sert à ajuster ou à améliorer le déroulé pédagogique et la logistique (contenus, méthodes pédagogiques, rythme, durée, conditions d’accueil…) dans le but de favoriser la motivation, l’engagement et l’attention du groupe et de renforcer l’intérêt de la formation.  De nombreuses dimensions peuvent être évaluées (voir Boîte à outils : Répertoire d’activités pour évaluer une formation).

Les outils pour passer à la pratique :
OUTIL 9. Liste de critères d’observation en formation 

Comment évaluer les réactions ? 

II existe de nombreuses méthodes de collecte des réactions des apprenant·es. Les plus courantes pour les formations courtes restent le questionnaire individuel et le recueil à l’oral par des techniques d’animation.  Le suivi de l’assiduité des apprenant·es, notamment le nombre d’absences injustifiées ou d’abandons en cours de formation, peuvent utilement compléter les données recueillies directement auprès des apprenant·es.

Le questionnaire écrit individuel

Ce type de questionnaire est très fréquemment utilisé par les organismes de formation et tend à se systématiser depuis l’introduction des référentiels qualité. Anonyme ou non, il inclut le plus souvent des questions fermées et des questions ouvertes permettant par exemple de préciser les points forts et les points faibles de la formation.
Exemples de questions à réponses fermées (très satisfait·e ; satisfait·e ; peu satisfait·e ; pas satisfait·e du tout) : De manière générale, êtes-vous satisfait·e de la formation à laquelle vous venez de participer ? Etes-vous satisfait·e de l’animation de la formation ? Etes-vous satisfait·e des échanges entre les participant·es ? Etes-vous satisfait·e de l’ambiance dans le groupe ? Etes-vous satisfait·e des compétences de transmission des formateurs et formatrices ? Etes-vous satisfait·e des apports théoriques transmis ? 

Les techniques d’animation

De nombreuses techniques peuvent être utilisées pour collecter les réactions des participant·es en fin de journée ou à l’issue de la formation. 

Les retours des formateurs et des formatrices

Des entretiens peuvent être réalisés par le responsable pédagogique de l’organisme de formation auprès des formateurs ou des formatrices. Il peut aussi simplement s’agir d’un bilan des formateurs et formatrices sur la base de leurs ressentis et des retours des apprenant·es. Un bilan écrit permet de garder une trace des améliorations à mettre en place pour les formations suivantes et peut éventuellement être transmis aux commanditaires de la formation. Le bilan peut aborder les thèmes suivants :  

  • Nombre et profils des apprenant·es  
  • Assiduité (nombre d’heures suivies/nombre d’heures prévues)  
  • Attentes initiales des apprenant·es  
  • Déroulé de la formation, adaptations par rapport au déroulé prévu  
  • Dynamique de groupe  
  • Résultats en termes de montée en compétences, satisfaction des apprenant·es  
  • Points forts, points faibles, aléas éventuels et mesures prises pour les résoudre  
  • Les améliorations possibles : recontacter l’équipe de formation pour répondre à leurs questions ou bénéficier d’un accompagnement méthodologique ; mettre à disposition des ressources complémentaires (bibliographie, articles, livres, vidéos, outils). Il est également possible de créer un espace partagé en ligne pour que les participant·es ajoutent leurs propres ressources ; proposer des journées d’échange de pratiques à distance pour permettre aux participant·es de partager leurs retours d’expériences avec d’autres participant·es sur ce qu’ils et elles ont mis en place à partir des apports de connaissances.  

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1 – Les quatre niveaux d’évaluation

Le modèle Kirkpatrick (1967) identifie quatre niveaux pour évaluer une formation.

Comment et quand réaliser l’évaluation ?

Le dispositif d’évaluation doit être pensé dès la conception de la formation. Dans le cadre de la formation professionnelle régie par la certification Qualiopi, il s’agit même d’une obligation réglementaire. L’évaluation peut porter sur une action de formation, sur un parcours ou sur l’ensemble de l’offre de formation d’une structure.

Avant la formation

Il est essentiel de définir des critères d’évaluation de la formation en fonction de vos différents objectifs pédagogiques (voir étape 2.1 : Définir des objectifs). De même, il est important de mesurer le niveau de compétence et de connaissance des apprenant·es en amont de la formation afin de pouvoir mesurer l’évolution après la formation, à travers un questionnaire ou un entretien par exemple.

Pendant la formation

Il est fondamental de valider régulièrement les acquis sous forme de feedback et d’observer la dynamique d’apprentissage pour ajuster la progression pédagogique et sa posture.
À la fin de la formation, il est important de mesurer le niveau de satisfaction et la perception de montée en compétences du groupe (voir Boîte à outils : Répertoire d’activités pour évaluer une formation).

Après la formation

Dans les jours qui suivent la formation, les apprenant·es peuvent être interrogé·es à chaud sur leur niveau de satisfaction et leur perception de montée en compétences. L’équipe de formation peut également faire un premier bilan pour échanger sur leurs réactions, identifier des pistes d’amélioration de la formation et prendre un temps plus réflexif sur l’expérience d’animation de la formation et ce qu’ils et elles en ont appris.
Plusieurs semaines ou mois après la formation, une deuxième évaluation permet d’aborder les résultats à plus long terme de la formation, notamment l’application des apprentissages dans le travail des participant·es, ce qui correspond au niveau des « comportements » du modèle précédent, et ce que ces changements de pratique ont pu produire sur la structure et ses actions, sur le territoire, comme l’émergence de nouveaux partenariats avec d’autres acteurs du territoire, et sur les publics finaux. Il est possible par exemple de se demander si les publics finaux sont-ils plus satisfaits des actions d’éducation pour la santé proposée par l’apprenant·e.

Qui solliciter ? 

Toutes les parties prenantes peuvent être sollicitées pour évaluer de manière exhaustive ces quatre niveaux d’apprentissage (réactions, apprentissages, pratiques, effets) :  

  • Les participant·es  
  • Les formateurs, les formatrices et tout·e autre intervenant·e 
  • Les employeurs des participant·es ou d’autres commanditaires de la formation  
  • Les partenaires ou les prestataires techniques et logistiques (structures relais sur un territoire, bailleurs de salles, traiteurs…)  
  • Les financeurs 
  • Les équipes administratives et pédagogiques de l’organisme de formation (référent·es pédagogiques, responsables finances, assistant·es administratif et administratives…)  
  • Une structure d’évaluation externe ou une équipe de recherche universitaire 

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5 – Répertoire d’activités pour coopérer

Quelles activités peuvent être mises en place pour favoriser la coopération et le travail en petits groupes ?

La situation-problème 

Il s’agit de confronter les représentations initiales des apprenant·es à des faits théoriques sur lesquels le groupe peut se pencher en groupes restreints.
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Le guide et l’aveugle 

Par deux, une personne devient le/la guide et l’autre, l’aveugle. L’aveugle se laisse accompagner dans la salle par son/sa guide qui lui pose une main sur l’épaule et lui permet de se déplacer par un code ou à l’aide de mots. Cette activité favorise la confiance au sein du groupe.

Les baguettes en miroir 

Les participant·es tiennent une baguette du bout de l’index et tentent de la faire tenir en marchant de concert dans la salle. Lorsque la baguette tombe, le groupe s’arrête. Il convient de prévoir plusieurs tours.
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Le Pac-Man 

Le groupe coopère en silence pour empêcher le Pac-Man de se rassoir sur une chaise libre.
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Les chapeaux de BONO 

Proposer une situation liée au thème de la formation et distribuer les rôles (les chapeaux) correspondant à différentes façons de regarder la situation.
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4 – Répertoire d’activités pour travailler sur les représentations

Comment observer les représentations du groupe ? Plusieurs activités sont proposées ci-dessous.

Un tableau collectif des représentations autour du thème de la formation 

Les participant·es répondent à une question générique par des mots ou de petits dessins répondant à une question choisie, par exemple : « Que signifie pour vous une alimentation saine et équilibrée ? » Le groupe revient au tableau à la fin de la formation pour comparer les propositions initiales à leurs représentations finales.
Exemple : faire émerger les représentations des apprenant·es sur la santé en utilisant un jeu de photo-expression, noter les mots-clés ressortant des échanges sur un Paperboard en les classant selon les « trois santés » (physique, mentale, sociale), puis présenter la définition de la santé de l’OMS.
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Un débat mouvant 

A partir d’affirmations tranchées, le groupe se positionne en faveur d’une réponse positive sur la gauche et négative sur la droite, par exemple : « Il faut prendre un petit déjeuner », puis le formateur ou la formatrice demande aux participant·es d’argumenter sur leur prise de position sur ce thème.

Dessine-moi un mouton 

Il est demandé aux participant·es de dessiner un élément de la formation pour identifier leurs représentations.
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Un jeu de photo-expression

Le formateur ou la formatrice pose une question autour des représentations, par exemple : « Que signifie la santé mentale pour vous ? »
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Une guirlande collective 

L’affichage des représentations peut être une bonne manière de les voir évoluer et de se les représenter. La guirlande collective permet de prendre plusieurs temps pendant la formation pour amender la guirlande, et la voir évoluer au fil de la formation.
Exemple : faire émerger les représentations des apprenant·es sur la santé autour de la question « Que signifie être en bonne santé mentale ? » et leur demander d’écrire des propositions sur une feuille A4 pliée en deux qui vient alimenter une ficelle courant sur le mur de la salle. La guirlande évoluera au fur et à mesure de la formation, en fonction des découvertes des participant·es.

L’abaque de Régnier 

Les participant·es sont amené·es à donner leur avis sur le thème à l’aide de petits cartons de couleurs. Lien vers une fiche ressource

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3 – Répertoire d’activités pour poser le cadre

Comment construire ou coconstruire les règles du groupe ? Plusieurs activités sont proposées dans cette section, ainsi que des fiches pédagogiques à télécharger.

La tour de KAPLA® 

Les participant·es jouent au jeu de construction en petits groupes, puis font un pas de côté pour définir des règles du bien vivre ensemble, en s’inspirant de ce qui a fonctionné en jouant.
Télécharger la fiche pédagogique « La tour de KAPLA® »

L’expression de nos besoins 

A l’aide d’un jeu de cartes des besoins, les participant·es partagent leurs besoins individuels avec le groupe et coconstruisent ainsi des règles collectives à partir des besoins individuels.
Télécharger la fiche pédagogique « L’expression de nos besoins »

Le mode d’emploi 

Les participant·es expriment une singularité de leur mode de fonctionnement, qu’ils ou elles aimeraient partager avec le groupe.
Télécharger la fiche pédagogique « Le mode d’emploi »

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2 –  Répertoire d’activités de réveil pédagogique (ou energizer)

Comment permettre à un groupe de se dynamiser, de se recentrer ou de réviser rapidement un concept en cours de formation ? Découvrez-le dans cette section !

Objectif 1 : se recentrer

Le passage du son

En cercle, les participant·es font circuler un son avec une grande attention, que ce soit un souffle, un claquement de mains ou de doigts, un son murmuré, chanté… Lorsque le son a suffisamment circulé, une autre personne propose un autre son.

La respiration collective 

Il peut être intéressant de proposer des temps d’arrêt sur image pendant la formation, marqués par un gong ou un signal spécifique (musique, mot…) et de proposer des moments de détente et/ou de respiration collectifs.
Exemple. Lorsque la formatrice sonne dans un gong tibétain, le groupe s’arrête et se lève. Elle propose alors une respiration en mouvement, en levant les bras au ciel lors de l’inspiration et en les baissant à l’expiration.

L’équipe de décoration d’intérieur 

Après avoir réparti le groupe en sous-groupes, le formateur ou la formatrice propose à chaque sous-groupe d’effectuer un aménagement de la salle : décoration, modification d’un espace, retrait d’un objet… En trois minutes, chaque groupe propose un aménagement pour se sentir mieux dans la salle.

Objectif 2 : se redynamiser

Les percussions corporelles 

Reprenant le célèbre jeu du chef d’orchestre, il s’agit de proposer un rythme que tout le monde reprend, puis de laisser d’autres personnes proposer un rythme.

La chaîne de mots associative 

Le groupe se place debout en cercle. Le formateur ou la formatrice fait un geste de son choix comme lever le bras. Le groupe reproduit ce geste. Lorsque son bras est en haut, il ou elle dit un mot de son choix en lien avec le thème de la formation. A chaque fois que ce geste est reproduit, par exemple quand le bras est en haut, chaque personne dit un mot à tour de rôle, de manière spontanée, en lien avec le thème proposé. Cela crée une grande chaîne de mots associative et dynamique ! Lien vers une fiche ressource

Les statues 

Proposer aux participant·es de se déplacer dans l’espace en mimant un état d’esprit (ne pas hésiter à faire preuve d’humour, par exemple : en arrivant à la gare deux minutes avant son train, à la fin de journée de formation, le matin avant son café, avant d’aller à un rendez-vous amoureux…) ou en suivant le rythme d’une chanson au choix. Lorsque la chanson s’arrête ou que le formateur ou la formatrice tape dans les mains, le groupe se fige en une photographie collective. Le formateur ou la formatrice peut inviter une partie du groupe à se déplacer pour observer et donner un titre à la photographie. Ce jeu permet de nombreuses variantes : des photographies collectives sur un thème donné, un metteur en scène ou une metteuse en scène qui donne un titre à la prochaine scène…

Le jeu des 7 erreurs 

Placez le groupe en deux rangées, face à face, en s’assurant que chaque personne ait quelqu’un en face d’elle. Proposer de bien observer la personne en face de soi, puis se retourner et de changer quelque chose sur soi. Au top, les binômes se refont face et devinent ce qui a changé sur l’autre personne (lacets défaits, pantalon retroussé, cheveux lâchés…). Faire un deuxième tour en proposant de changer trois choses et, si le groupe est motivé, aller jusqu’à sept modifications, sur le principe du jeu des sept erreurs. Si l’activité est suivie d’une phase de conscientisation, elle est plus engageante que ceux présentés plus haut, car elle permet de rebondir sur la question du changement (par exemple, poser des questions au groupe, puis amener des réflexions du type : on voit plus facilement les grands changements que les petits ; or, en promotion de la santé, nous œuvrons à des changements parfois difficilement visibles ou qui prennent du temps…).

Objectif 3 : réviser un concept

Le jeu des questions 

Après un temps d’apprentissage, constituez des sous-groupes. Proposez-leur de créer deux ou trois questions sur le sujet découvert, qu’ils et elles vont être amené(e)s à poser aux autres sous-groupes. Lorsque les questions sont prêtes, organisez un quiz de révision géant !

La boule de papier 

Les participant·es inscrivent individuellement des mots ou des expressions se référant à des concepts découverts en formation. Les boules de papier sont jetées au centre et chaque personne en choisit une qu’elle explique au groupe.

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1 – Répertoire d’activités brise-glace

Quel brise-glace choisir en fonction de vos objectifs pédagogiques et de vos envies ? Cette section vous donnera une multitude d’idées ! Certaines de ces activités ont été rédigées par les contributeurs et les contributrices du Guide’Up Formation ; d’autres s’inspirent de ressources pédagogiques existantes.

Objectif 1 : connaître les prénoms des autres personnes du groupe

L’alphabet humain 

Les participant·es se placent en cercle ou en ligne par ordre alphabétique, en fonction de la première lettre de leur prénom. L’activité se termine par un tour oral des prénoms pour vérifier l’ordre alphabétique. D’autres tours de jeu peuvent être proposés afin de favoriser la mémorisation ; par exemple, pour dire à voix haute le prénom de son voisin ou de sa voisine au deuxième tour.
N’hésitez pas à introduire des éléments de jeu. Exemple. « Vous êtes sur une corniche et vous devez vous placer en file indienne le plus rapidement possible par ordre alphabétique en fonction de la première lettre de votre prénom. Attention, il y a des requins tout autour de vous qui vous empêchent de trop vous éloigner ! »

Les ballons-prénoms 

Les participant·es se placent en cercle. Le formateur ou la formatrice lance un ballon à un·e participant·e en disant son prénom. Il ou elle lance à son tour le ballon en nommant une autre personne, et ainsi de suite jusqu’à la dernière personne du groupe. On peut ensuite faire suivre au ballon le chemin en sens inverse, il s’agit alors de se rappeler le prénom de la personne qui nous a envoyé le ballon. N’hésitez pas à proposer des variantes de jeu en fonction du groupe.
Exemple de variante « sportive ». Envoyer le ballon en l’air au centre du cercle, le plus haut possible, en nommant une personne qui va courir pour rattraper le ballon au centre, puis le lance à son tour…
Exemple de variante « créative ». Les personnes se font passer un objet imaginaire en le mimant et en nommant la personne à qui elles le donnent : « Hamza, je te donne une plume. »

Mon prénom et moi

Les participant·es, depuis leur place ou en cercle, se présentent en racontant une anecdote liée à leur prénom ou à leur nom de famille (signification, origine, deuxième prénom, surnom…).Faites attention à la gestion du temps car il peut arriver que certaines personnes racontent des histoires très longues, importantes pour elles quand d’autres, à l’inverse, entretiennent une relation complexe avec leur prénom. Il est donc essentiel de laisser la possibilité de ne rien dire (un « joker ») ou des alternatives moins engageantes : un prénom que j’aime bien, le prénom d’une personne du groupe qui est celui de quelqu’un que je connais, un mot qui rime avec mon prénom ou qui commence par la même lettre…

Le cercle des gestes 

Les participant·es sont placé·es en cercle. Une première personne dit son prénom en l’accompagnant d’un geste. Le groupe répète le prénom et le geste. Une deuxième énonce son prénom avec un geste. Le groupe répète les deux prénoms avec les deux gestes, et ainsi de suite jusqu’à ce que tous les prénoms aient été cités. Adaptez le niveau de difficulté des activités en fonction du groupe. Si le groupe le permet, vous pouvez aller plus loin. S’il est en difficulté, proposez une seconde partie plus facile.
Exemple pour baisser le niveau de difficulté. Le groupe ne répète pas tous les couples prénoms/gestes, mais uniquement celui qui vient d’être énoncé.
Exemple pour augmenter le niveau de difficulté. Une personne répète son prénom et son geste, puis en appelle une autre par son prénom et son geste, qui en appelle une troisième…

Le blason

A l’aide d’un support écrit ou dessiné et d’intitulés, il est proposé aux participant·es de remplir leur blason (une spécialité culinaire, ce qui me fait du bien, mon travail, une valeur importante pour moi…).

Objectif 2 : découvrir des éléments de parcours de chaque participant·e

Trouve quelqu’un qui…

Les participant·es disposent d’une fiche d’enquête Trouve quelqu’un qui : « qui est végétarien·ne » ; « qui fait son pain maison » ; « qui va au travail à vélo » ; « qui s’est déjà perdu·e dans une grande ville »… Le groupe, debout, se déplace librement pour associer un prénom à chaque item. Un même prénom ne peut pas être écrit deux fois sur la fiche d’enquête. Cette activité permet d’adapter les items au public et au thème de la formation.
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Deux vérités et un mensonge

Les participant·es écrivent chacun·e sur une feuille deux faits réels et un mensonge les concernant. Ils les énoncent à voix haute. Le groupe devine ce qui est réel… et ce qui a été inventé ! La formatrice ou le formateur peut introduire l’activité en écrivant deux mensonges et une vérité la ou le concernant au tableau.
Exemple. J’ai vécu chez les Pygmées, j’ai déjà vu une aurore boréale, je n’ai jamais mangé de sushis.
Grand classique de la formation, cette activité peut cependant prendre beaucoup de temps : elle est à privilégier en petits groupes. Lien vers une fiche ressource.

Présentations croisées

Les participant·es reçoivent une fiche d’enquête avec des questions à poser à leur voisin ou à leur voisine. Il ou elle présente ensuite cette personne au groupe. De nombreuses variantes de cette activité peuvent être imaginées, en particulier des approches plus ludiques ou sensorielles.
Exemple. Distribuer un morceau de laine et six Post-it par personne. Les binômes se posent des questions croisées sur leur parcours professionnel passé et à venir (trois réussites passées et trois objectifs à venir). Ils les écrivent sur les Post-it. Ils les attachent au morceau de laine dans l’ordre chronologique. Lors des présentations croisées, chaque personne du binôme tient une extrémité du morceau de laine.

Présentations croisées

Les participant·es reçoivent une fiche d’enquête avec des questions à poser à leur voisin ou à leur voisine. Il ou elle présente ensuite cette personne au groupe. De nombreuses variantes de cette activité peuvent être imaginées, en particulier des approches plus ludiques ou sensorielles.
Exemple. Distribuer un morceau de laine et six Post-it par personne. Les binômes se posent des questions croisées sur leur parcours professionnel passé et à venir (trois réussites passées et trois objectifs à venir). Ils les écrivent sur les Post-it. Ils les attachent au morceau de laine dans l’ordre chronologique. Lors des présentations croisées, chaque personne du binôme tient une extrémité du morceau de laine.

Les avions ou les boulettes de papier 

les participant·es écrivent une anecdote sur une feuille de papier (un souvenir d’enfance en lien avec le thème de la formation, trois choses importantes, une qualité au travail, un souhait pour l’année à venir, ce qu’on aimerait changer dans ses pratiques…). Les participant·es en font des avions en papier ou des boulettes, puis les envoient au centre de la pièce. Chaque personne prend une boulette ou un avion au hasard et retrouve qui en est l’auteur ou l’autrice. Ce brise-glace est à privilégier avec un groupe qui se connaît, sans quoi il convient de modifier la consigne : par exemple, retrouver la personne en se déplaçant dans la salle.

Une petite chose sur soi

Les participant·es se placent en cercle ou restent à leur place. Ils associent à leur présentation « classique » un élément plus personnel.
Exemple. À votre tour, dites votre prénom, votre mission et… une valeur importante pour vous au travail.
Malgré sa simplicité, ce brise-glace amène des tours de présentation engageants, et crée ainsi une cohésion dans le groupe basée sur des choses importantes pour soi. Ces petites choses peuvent varier, et être adaptées à la thématique de la formation : une activité pour se sentir bien, une force, une valeur, un rêve d’enfant, quelque chose qui rend fier ou fière, le goûter de son enfance…

Le jeu mouvant des présentations

Les participant·es se déplacent dans l’espace pour faire connaissance collectivement en fonction des propositions des formateurs et des formatrices.
Exemple. Toutes les personnes qui ont eu entre zéro et vingt minutes de trajet pour venir à la formation se placent ici, entre vingt et quarante minutes, là, et plus de quarante minutes pour venir, là-bas.
Dans une formation professionnelle, est préférable de coupler ce jeu collectif avec une activité dans laquelle chaque personne peut se présenter individuellement.

La carte de France/de la région/de la ville 

Dans une dynamique similaire au « jeu mouvant des présentations », il s’agit d’imaginer une carte de France en indiquant les points cardinaux. Les participant·es se positionnent dans l’espace en fonction de l’endroit d’où ils viennent (lieu de naissance, lieu de vie, lieu où ils étaient le matin même…).

Le classement 

Dans une dynamique similaire à celle de « l’alphabet humain », en ligne ou en cercle, les participant·es se placent en silence ou en n’échangeant qu’avec la personne devant elle, en fonction de la distance parcourue pour se rendre à la formation, de la date d’anniversaire, de l’ancienneté dans leur poste…

Vous êtes plutôt… ?

Les participant·es déambulent dans la salle et, au « top » de la formatrice ou du formateur, s’arrêtent en face de la personne la plus proche d’eux ou d’elles. Le formateur ou la formatrice pose alors des questions pour engager la conversation : vous êtes plutôt… thé ou café ? Chocolat noir ou chocolat au lait ? Chien ou chat ?

Le portrait chinois ou le questionnaire de Proust 

Les participant·es se présentent en s’inspirant du jeu des portraits chinois ou du célèbre questionnaire de Proust. Avec des publics captifs ou en extérieur, il est intéressant de proposer des versions dynamiques de chaque activité. Pour celle-ci, les participant·es, en cercle, se lancent un ballon numéroté de 1 à 10 au marqueur. La formatrice ou le formateur affiche une liste de questions correspondant à chaque numéro, en s’inspirant du portrait chinois ou du questionnaire de Proust. Les participant·es répondent à la question correspondant au numéro situé sous leur index.
Lien vers une fiche ressource

Objectif 3 : découvrir des points communs avec d’autres participant·es

Le domino des points communs 

Une personne ou le formateur/la formatrice se place devant le groupe et annonce une chose qu’elle aime en touchant son épaule droite et autre chose en montrant l’épaule gauche. Lorsqu’une personne du groupe aime la même chose, elle se rapproche de la personne qui vient de s’exprimer du côté de l’épaule concernée et énonce deux choses qu’elle aime (une nouvelle et une en commun avec la précédente), et ainsi de suite jusqu’à constituer un domino des points communs collectif.
Exemple. Moi, j’aime les festivals d’art de la rue et les pâtes à la carbonara. Moi, j’aime aussi les pâtes à la carbonara et faire du ski.
Lien vers une fiche ressource (fiche SC04)

Avis de tempête 

Former un cercle avec suffisamment de chaises pour tout le monde excepté le formateur ou la formatrice, qui annonce « Avis de tempête à toutes celles et ceux qui… » suivi d’une de ses caractéristiques physiques ou psychologiques (couleur des yeux, goûts alimentaires, animaux de compagnie…). Les participant·es qui partagent cette caractéristique changent de place. La personne qui n’a pas trouvé de chaise ou ne partage pas cette caractéristique devient celle qui annonce à son tour : « Avis de tempête à toutes celles et ceux qui… »
Exemple. Avis de tempête à toutes celles et ceux qui ont un chat !

La toile d’araignée 

En cercle, une personne fait passer une bobine de ficelle en conservant un bout de la ficelle à la main. Elle annonce en même temps un point commun avec la personne à qui elle tend la ficelle (même domaine d’activité, origine géographique, attente pour la formation, loisir, ville…). La bobine est ainsi passée de main en main jusqu’à former une toile d’araignée. Lorsque la dernière personne a pris la parole, le formateur ou la formatrice invite à observer la toile, puis à refaire le chemin en sens inverse ! Chaque personne retrouve ainsi son point commun avec la personne précédente et lui rend la ficelle.
Cette activité peut uniquement être proposée lorsqu’un groupe commence à se connaître.

Le canot de sauvetage 

Les participant·es se rassemblent dans l’espace en fonction de leurs points communs et selon la consigne proposée par le formateur ou la formatrice, par exemple : « Regroupez-vous avec les personnes qui ont le même animal préféré que vous ».

Le triangle des points communs 

En trinômes, les participant·es écrivent leur prénom au sommet d’un triangle dessiné sur une feuille. Ils écrivent leurs points communs (parcours professionnel, rêves, lieux découverts, savoir-faire, goûts, souhaits…) par deux sur les côtés du triangle, puis ceux du trinôme au centre. L’activité peut être réalisée en grand groupe sous forme de fresque créative des points communs, en permettant aux participant·es d’ajouter des flèches, des schémas et des dessins en couleurs. Il est également possible de faire ce jeu sous forme d’oignon collectif, deux cercles concentriques se faisant face et échangeant des points communs. Lien vers une fiche ressource

Objectif 4 : identifier l’état émotionnel ou l’état d’esprit du groupe

La météo des humeurs 

Les participant·es partagent leur humeur sous forme de météo, ou la dessinent sur une feuille sous forme de paysage émotionnel. Lien vers une fiche ressource

Le tour des bonjours 

Les participant·es inventent une façon individuelle, puis collective de se saluer.

À la une / les bonnes nouvelles 

Les participant·es sont invité·es à partager avec le groupe une chose qui les réjouit ou les rend fiers en faisant passer un objet symbolique. Si le groupe se connaît ou travaille régulièrement ensemble, l’équipe de formation peut proposer deux objets à faire passer dans le cercle, l’un symbolisant ce qui réjouit (par exemple, une plume) et l’autre, ce qui préoccupe (par exemple, une petite pierre).

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2 – Organiser la logistique de la formation 

La constitution du groupe

En amont de la formation, il est important de définir le public cible et ses prérequis pour pouvoir suivre la formation. Il peut être intéressant de proposer à plusieurs personnes d’une même structure d’y participer afin de/d’ :

  • Impliquer la direction dans la formation, pour pouvoir notamment atteindre des objectifs de changement (Voir Etape 1 « Définir les objectifs »)
  • Partager une culture commune
    Exemple : associer des décideurs/décideuses et des agents au sein d’une même formation
  • Mettre à profit le temps de formation pour entamer des réflexions sur les changements à mettre en œuvre au niveau de leur structure
  • Avoir la capacité de porter ces propositions à la fin de la formation

Les documents à fournir dans le cadre de la formation professionnelle
Dans le cadre d’une formation financée ou labellisée « Qualiopi », le programme et l’attestation de présence doivent être fournis par l’apprenant·e au commanditaire qui fait une demande de prise en charge des frais de formation. Il est également essentiel de signer une convention de formation. Lorsque vous avez établi la liste des apprenant·es :
– Établir avec eux ou leur employeur un contrat ou une convention de formation
– Communiquer le règlement intérieur de l’organisme de formation
– Transmettre une convocation qui reprend des éléments précis tels que l’objet de la convocation, les dates et horaires, le lieu et la durée de la formation. Elle peut aussi contenir les règles à respecter (ponctualité, présence, etc.) et rappeler les coordonnées du contact pour d’éventuelles questions.
– Informer les personnes qui ne sont pas retenues en motivant éventuellement son choix (profil ne correspondant pas aux publics visés ou aux prérequis, mise sur liste d’attente, etc.)

Le lieu de formation

Le choix d’une salle ou d’un lieu adapté assure le confort des participant·es, marque une différence avec leur cadre de travail habituel et facilite la constitution d’un collectif propre à la formation. Ceci est d’autant plus vrai lorsque la formation est organisée sur leur lieu de travail : changez alors la disposition de la salle (aménagement, décoration, visuels…).

Les outils pour passer à la pratique :
OUTIL 7.  Les bonnes questions à se poser sur le lieu de formation

Afin de commencer une formation en toute sérénité, il est conseillé d’arriver en avance et de s’assurer que tout est prêt lorsque les participant·es arrivent. Cela permettra de parer aux imprévus, de tester le matériel, d’organiser l’espace et de soigner l’accueil.

La mallette de formation

La mallette de formation, parfois appelée « valise pédagogique » ou « boîte à outils », désigne l’ensemble du matériel et des documents nécessaires à l’animation d’une formation (Voir Étape 2.5. Choisir ses ressources pédagogiques). En plus de votre mallette, n’oubliez pas de faire le point sur les consommables à apporter : cafetière, thermos, bouilloire, paquets de café et de thé, filtres, serviettes, sacs poubelles, vaisselle, sucre…

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